What's in your head ?
Par dom le mardi, février 28 2012, 10:29 - dom - Lien permanent
Ce fut long (et pô forcément bon), mais ça y est, les choses sont très claires dans ma tête.
Au boulot, comment dire, ça devient un gros bordel dans lequel on ne devine pas d'axe de travail qui soit porteur de rêves, d'ambitions identifiées avec les moyens qui permettraient de s'en approcher, à défaut de les réaliser.
Ce qui se met en place ne correspond plus au métier que je fais, au métier que j'aime, à cette passion qui m'anime et, je l'avoue sans honte, à la folie que je dispense dans mon sillage mais qui ne semble pas encore être de circonstance, les mentalités n'évoluant qu'en synchronisation avec le déplacement des plaques tectoniques, on est en train de regarder le train partir... partir...
C'est un constat amère, une certaine forme d'échec, un bilan mitigé mais sans doute mon habitude de toujours vouloir constamment améliorer cette structure, conjuguée à l'impossibilité de pouvoir l'ancrer dans un 21ème siècle, bref, ça fait que je ne me sens plus à ma place ici.
Bah oué mais bon, que faire ?
Autre chose, mais pas que.
D'abord relativiser, puis se tourner vers ailleurs.
Ailleurs, c'est là-bas, en Bourgogne.
Il me faut juste un poste, (ce sera le plus difficile : trouver un poste) même à mi-temps et banco, je signe.
Ne pas prendre de risques inutiles c'est conserver cette "sécurité de l'emploi", au moins pour la protection sociale, un mi-temps pour avoir du temps afin de démarrer une activité de bricolage/récup et de construire un circuit pour diffuser et vendre les produits de cette activité.
Quelle échéance ?
Mystère !
Je sais que je suis prêt, je n'ai plus peur de me lancer dans l'aventure, j'ai la chance d'avoir du temps pour concevoir, imaginer et triturer des idées et je ne suis pas seul au monde, j'ai Smab.
Il faudra que lui aussi trouve son équilibre dans cette vie, que ça ne soit pas quelque chose qu'il subisse mais qu'il choisisse, quelque chose qui puisse faire que notre bonheur devienne campagnard après avoir été citadin.
Et puis partir, ce serait quitter "ce chez nous", ce serait vendre cet appartement, s'installer à la campagne, avancer dans les travaux de la maison, y être aussi bien que possible.
Ce n'est pas un but, c'est un objectif sans contrainte calendaire, une simple orientation...
On verra bien, de toute façon ce n'est pas encore fait !









Commentaires
L'an dernier lors de la galette familiale chez vous où nous étions réunis ce fut évoqué.


Aujourd'hui la chose me semble bien construite dans ta tête.
Et dans celle de Smab aussi. Parce que sans lui, tu ne rêverais pas
Y'a plus qu'à...
Jolie perspective de vie future pour tous les deux en harmonie toujours !
Le luxe c'est que vous avez le temps devant vous pour la peaufiner.