domahom (V 4)




construit en dur... avec poutre apparente

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mercredi, 1 janvier, 2014

Heu...




Bonané !

mardi, 22 mars, 2011

10 ans déjà !

J'ai 10 ans.
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai 10 ans.
10 ans que je raconte mes conneries sur la toile sous cette identité, 'tain pour un peu je n'aurai pô vu le temps passer !

Genre je viens d'être lauréat pour le trophée du blog le moins constant de l'univers, je monte sur scène dans un silence religieux.

En face de moi, il n'y a rien, si ce n'est quelques projecteurs qui m'éblouissent et me cachent les rares personnes lecteurs encore présents dans la salle, je sais que vous êtes là, je ne vous vois pas mais vous m'êtes précieux, très précieux.
Pas besoin de réclamer le silence, il est déjà bien présent.
Je prends la parole...

Je ne suis pas touché par cette récompense, j'm'en tape un peu en vrai mais ça ne m'empêche pas d'avoir des remerciements à distribuer.
D'abord, mon hébergeur sans qui tout cela n'aurai pas été possible sauf si j'en avais pris un autre.
Merci à Alexis pour avoir supprimer le "e" final du projet de nom de domaine que j'avais choisi.
Merci à Alexis de m'avoir initier au codage HTML il y a plus de 10 ans et de m'avoir filer le virus du Net.
Merci aux passants anonymes qui s'arrêtent parfois ici.
Merci aux habitués qui viennent et reviennent souvent.
Merci à la magie de la porosité entre le virtuel et le tangible qui nous offre de merveilleuses rencontres, mais aussi d'autres... on va dire moins formidables, qui nous confortent dans des choix qui correspondent à nos idées, goûts ou autres joies de la surprise d'ovnis webesques.
Merci aux amitiés qui se sont poursuivies par delà les années.
Merci aux ruptures qui se sont produites pendant ces même années.
Merci à la vie de nous permettre d'être les témoins de cette époque.

Merci à mon Smab d'amour à moi que j'ai de me supporter au quotidien.

mardi, 27 avril, 2010

Toumiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

46
46 c'est nul !
Vivement l'année prochaine que j'en ai 47.
Et vivement 2051 pour que j'ai à nouveau des cadeaux.
Sinon, c'est un jour comme les pire que les autres, si, si.
Je devais avoir des top models ouvriers au boulot et ils ne sont pas encore annoncés à presque 14h00.
La télécommande universelle de la télé de récup est nulle.
Je remercie McAfee pour avoir lancé une mise à jour qui a ruiné un des PCs du boulot.
Je me prépare à fumer copieusement le service informatique qui ne se bouge pas malgré nos deux urgences relevant de leurs compétences (en un seul mot).
Et puis j'ai bien envie de glander, puisque le monde semble ne pas se soucier de mes misères quotidiennes.

Aussi, je remercie tantine et tonton, la mume, Mag, m'dame supertop mécresse, mon ardéchieuse, Eliane, Chiboum, JM, sœurette, frérot, mon Yann national, pour la vie (c'est un détail mais il y tient), Marie, Nadia, Yam, Patoche, mon Smab d'amour à moi que j'ai, etc...
Et je me joyeusanniversairise tout seul aussi, nan mé ho !

EDIT : Le PC tout malade du boulot est parti se faire soigner parce que l'informaticien, venu sur place pour le faire, ne sait visiblement pas que dans XP Pro, en cliquant sur Démarrer, puis sur Exécuter..., il arrive à l'invite de commande qui lui permettrait de copier son fichier et ainsi de réparer les dégâts.
En comparaison de ses compétences, je dois approcher du niveau ingénieur...
La prochaine fois je ferais la réparation moi-même, ttsssss !

EDIT again : Les top models ouvriers sont arrivés, ils œuvrent et y a pas de quoi être bouleversé.
Mais bon du coup je sais pas quand je vais finir de bosser vu que je dois fermer les portes, ttsssss again !

mercredi, 31 mars, 2010

C'est si gentiment demandé

ou, le salon du livre comme si vous y étiez.
Alors le salon du livre c'est un truc qui ne me correspond pas du tout.
Je ne parlerai que de mon avis, de mon ressenti, de mon expérience et tout et tout. Ce n'est qu'une image déformée par des années de métier et de déception.
Mé nan, j'y crois encore un peu, si, si, j't'assure !
Alors le salon du livre c'est un truc étrange quand tu y vas la première fois.
D'abord, on te fourni un badge que tu dois porter sinon, à la première demande de renseignements que tu fais, tu deviens invisible, transparent ou alors on te répond façon ni oui ni... oui, parce qu'il y a des codes particuliers et puis c'est très corporatiste, vraiment tout ce que j'aime.
Donc, une fois passé l'entrée, les contrôles et vérifications que tu n'es pas un imposteur, tu te retrouves au milieu d'une allée.
Après c'est un peu Kohlanta, soit tu sais gérer le manque de tout, soit tu te démerdes comme tu peux.
Et c'est là que tu constate que le badge c'est tout.
Dès que tu approches d'un stand avec dans la gestuelle une marque évidente de curiosité, les yeux des interlocuteurs potentiels sont rivés sur le badge pour savoir ce que tu es.
Bon, moi, je suis le mauvais client puisque toutes les informations que je cherches sont soit étalées sous mes yeux, soit absentes des supports de com utilisés et donc inconnues des interlocuteurs et je prends un malicieux plaisir à mettre mon badge à l'envers pour en rendre la lecture incommode.
Une vraie peste, mais j'assume.
Donc, j'ai appris (avec le temps) à ne plus répondre à la mi-question mi affirmation :
"Je peux vous renseigner ?"
Par (genre voix grave de picard pas content de se retrouver là) : "Non merci, j'arrive encore à lire"
Mais plutôt par un sourire que j'espère aimable et un simple "merci bien mais ça va hein !" sur un ton très proche d'une pensée genre "tes conseilles tu te les gardes pour tes soirées de solitude et tu oublies jusqu'à ma présence".
Ha le mieux, j'te raconte. Une fois, quand on était célèbres, avec une collègue on s'était vu invités à la présentation d'une nouvelle collection par un éditeur très goncourtien.
Là, j'ai vécu un truc immonde.
Imaginez un chapiteau avec vigiles en plein milieu du hall des expositions (ça coute un max).
Imaginez une assemblée composée de gens sensés représenter une certaine élite ou une élite certaine de la culture et de la lecture.
Imaginez les discours de l'actionnaire, du PDG, du responsable d'édition, du directeur de collection et le temps qui tourne pendant cette auto-congratulation.
Tout le monde est dans les starting-blocks attendant la fin de cet enchainement de mots tous ressortis d'un dictionnaire des bonnes manières du XIXème siècle.
Soudain, le moment est arrivé, la phrase qui transforme l'assemblée de gens respectables en porcs et et en truies : "Retrouvons-nous autour d'un verre".
Et là c'est l'horreur !
Vous pensiez vous trouver au salon du livre et vous vous retrouvez dans milieu d'une scène d'émeute, cernés de pillards qui ne pensent qu'à se baffrer et à remplir sac à main, poches et tous contenants qui pourra soustraire à la vue du voisin un éventuel petit four qu'il convoiterait également, alors que pourtant vous étiez persuadés de ne pas être un des survivants d'un puissant séisme.
Il vous est impossible d'approcher le buffet pour espérer, non pas vous aussi vous délecter d'une sucrerie, simplement avoir la chance d'apercevoir ce qui s'y trouve, vous oubliez direct, c'est mort.
Pourtant ces gens semblaient avoir de la tenue, de bonnes manières mais non, même pas, un ramassis de viandards et d'opportunistes, ce que l'humanité est capable de produire de mieux dans le genre.
Comme c'est beau la vie en société...
Bref, revenons au moment ou ayant passé l'entrée on erre comme un désœuvré au milieu de stands tous plus bling bling les uns que les autres (au moins pour les éditeurs qui veulent en imposer.
Là, si tu as un but précis, mieux vaut être équipé de la fonction GPS ou savoir lire le plan que tu auras mis un peu moins de 3/4 d'heure à trouver (cette année, l'organisation avait penser à mettre le stand les fournissant juste au niveau des entrées, trop fort).
Te voila armé d'un plan.
D'un côté des coordonnées façon F-5 pour les éditions "Pages & Encre" ou alors V-78 pour le stand des nouvelles technologies (nan j'rigole y avait que Sony qui présentait sur livre électronique avec un catalogue reprenant tout les classiques de littérature d'un étudiant en lettres anciennes).
Alors, fort des coordonnées, tu retournes le papier pour te repérer sur le plan en lui-même et tu t'orientes comme tu peux en cherchant le F-5 sur les panneaux accrochés aux angles des "rues" ou sur les façades des stands.
Oué, sauf que les panneaux indiquent les noms des éditions et pas les coordonnées.
Ça aide pas, je t'assure !
Bref encore, tu marmonnes tout seul que le monde est mal fait et tu arrives avec une humeur de chien devant un pauvre étudiant qui tient un stand et qui semble plongé dans un abime de perplexitude quand tu lui demandes de façon trop précise un renseignement ultra trop précis.
Oué, en fait quand je vais (j'allais) au salon, c'était avec l'espoir d'enrichir ma curiosité sur un truc bien précis après avoir éplucher en long en large mais aussi sur la hauteur tous les catalogues disponibles.
Donc forcément sur place, c'est un peu la régression, genre tu débarques de ta soucoupe au milieu d'une assemblée moyenâgeuse de paysan du plateau Picard.
Tu te sens très seul.
J'exagère à peine.
En gros ça ressemble a Manhattan, sans les gratte-ciel et sans les américains. Tu y trouves des stands façon Central Park immense, dégoulinant de bouquins et d'autres plus petits genre 3m² avec de vrais passionnés de leur métier et entre les deux, tous ce que l'édition peut faire de mieux et de pire.
C'est en gros une immense librairie ou chaque rayon est remplacé par un éditeur.
On y trouve aussi des conférences, des studios de télé et de radio, des tables rondes thématiques, un pays étranger invité vedette passé sous silence (cette année) parce que politiquement pas en odeur de sainteté élyséenne : la Turquie.
Nan, c'est vraiment très particulier.
C'est un excellent reflet de ce qu'est notre société, toute en contradictions et en merveilles mais moi ça me fatigue.
En tout cas, j'y retourne l'année prochaine mais pour la journée professionnelle.
C'est la mieux.
C'est là que l'on peut renvoyer à nos interlocuteurs tout le mépris qu'ils affichent en lisant nos badges et j'y surexploiterais une phrase d'un dessin animé qui m'a fait hurlé de rire :
"Toi tu dégages, j'ai même pas envie de te parler !"
Comment ça va être trop bon !
Plus sérieusement, c'est très intéressant pour suivre l'actualité des publications et avoir un maximum d'occasions pour consulter les livres et se rendre compte s'ils correspondent à ce que l'on cherche. Sinon, ça n'a aucun intérêt vu que les éditeurs souhaitent ne plus y venir à grand renfort de décors, qu'ils n'y fournissent plus trop d'affiches, catalogues ou marque-ta-page promotionnels zé publicitaires, et qu'ils n'ont toujours pas remplacé les jolies filles en tenues moulantes qui sont prêtes à vous dire tout ce que vous voulez savoir du moment que c'est dans le texte qu'elles ont appris par cœur par des beaux gosses qu'on s'en fiche s'il ne savent même pas lire.
Nan, j'vous l'dis, tout fout le camp mon pauvre monsieur !

vendredi, 19 mars, 2010

Annonce très sérieuse...

Dans le cadre de mon boulot à moi que j'ai, suite à un délire qui débouche sur une éventuelle bonne idée, j'ai éventuellement besoin de vous.
A mon boulot, plutôt orienté livres, je voudrais commencer à mettre en place des sortes d'ambiances comme à la maison et, avec mon équipe de récupérateurs acharnés, nous avons maintenant une magnifique 70cm cathodique en état de marche qui ne demande qu'à être utilisée.
Et là, on s'est dit : "Et si on donnait la possibilité aux gens qui viennent à notre boulot de faire des parties endiablées sur des consoles de jeux vintage de la mort qui tue ?"
Du coup j'en parle à d'autres collègues.
Les plus jeunes me rient au nez avec cette idée tordue et les moins jeunes m'apprennent qu'il existe des concours, championnat de niveau mondial avec des consoles dites "préhistoriques".

consolevintage
Là, je dis, bingo, on tient une idée à la con qui va marcher.
Alors dans mon fidèle lectorat, genre je fais de la lèche à mort, il doit bien y avoir quelques personnes qui seraient prêtent à se séparer de leurs très vieilles consoles avec les jeux, les manettes et les câbles qui vont bien, pour combler de bonheur un vieux Dom qui sera émerveillé par l'ambiance de folie que ça foutra à son boulot.
Bon faut quand même pas m'en demander un prix pour lequel il me faudrait hypothéquer ma fesse gauche hein !
En fait tous jeux électroniques, consoles portables, consoles à brancher sur une télévision, s'ils sont en état de marche feront l'affaire.
Merci de considérer ce billet avec attention, c'est une annonce très sérieuse.

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