La douceur angevine c'est surfait.
Hier, malgré les 15° affiché par le thermomètre, je m'en fus en courses pour des produits d'entretien histoire de récurer un peu le logis de Madeleine, c'est pas que ça en a besoin, mais on frôle l'insalubrité... bref, donc malgré ces 15°, j'étais le seul à être en short à Angers, et les regards des passants en disaient long sur ce qu'ils pensaient du grand en short.
J'ai attaqué le lessivage des murs, plafond et placards de la cuisine, j'ai fait plein de traces de propres, oops ! J'aère aussi beaucoup et depuis avant hier je brûle de l'encens. Avec son odeur et celle des détergents c'est nettement plus respirable.

J'ai eu un moment de bonheur en revoyant mon filleul et sa compagne, quel jeune homme il est devenu, prends donc ses bientôt 33 ans dans la figure et puis gros bisou !
J'avais une idée en tête mais elle a été remplacée par une autre plus accessible et légale. Plus tard sans doute car c'est encore un secret...
Donc, je suis angevin pour encore deux dodos avant de rentrer en Bourgogne.
J'ai obtenu un badge d'accès à la décheterie (ici on ne met qu'un seul "t") vu notre situation et ce que nous comptons faire de l'appartement ça va être plus qu'utile.
J'ai eu affaire à une dame hyper bienveillante qui a compris notre problème et y a trouvé une solution dans l'heure. Je l'ai rencontrée en début d'après midi lors de la remise du badge et l'ai remerciée pour son efficacité. Elle m'a ensuite téléphoné pour m'expliquer tout bien comme il faut le comment ça marche les badges provisoires et que surtout je n'hésite pas à la contacter... J'espère juste qu'elle n'envisageait pas autre chose, à vu de nez on a le même âge mais mais je suis déjà casé définitivement et avec un homme.
En ce début de soirée, la solitude me pèse.
Je vais engloutir une grosse gamelle de nouilles. Cette fois cuisinée avec la grande plaque à induction. C'est pas très intuitif, en tout cas beaucoup moins que la nôtre et j'ai pris directement la grande casserole...
Pour faire passer tout ça, j'ai craqué en achetant de la bière brune AVEC alcool, je devrai bien dormir, sinon c'po grave y a ToiTube.
Et puis ce temps qui passe, cette impression d'en perdre alors que ça pourrait aller plus vite. Plus vite pour quoi faire ? Pour en faire quoi ?
J'ai fait un pas de côté ce matin pour le regarder passer, filer vers d'autres minutes, d'autres heures.
J'ai bien fait car ça s'est décanté avec un plan B beaucoup plus fluide.
Qui faut-il remercier ?
Je l'ignore alors je remercie les murs, l'air que je respire, la lumière qui nous éclaire, le vent... mais pas les mouches ! Ha ça non alors !
Je ne suis pas fou vous savez !
J'ai l'impression d'être entre deux mi-temps, qu'il va se passer quelque chose et que je dois attendre que cela arrive, c'est con, mais c'est ce que je ressens. Avec la succession qui est en route, je culpabilise d'être bientôt héritier. J'aurais tellement préfère qu'elle utilise cet argent pour vivre sa fin de vie dans de meilleures conditions. J'avais tenté le coup en 2019 en lui mettant entre les mains tout ce qu'il fallait faire et entreprendre pour que son logis soit adapté à ce qu'elle allait devenir. Ça a tourné court. Ce ne fut pas son choix.
En juin 2025, après sa jambe cassée, j'étais reparti au combat voyant que le tableau brossé par l'ergothérapeute se réalisait dans les moindre détails et là aussi ça a tourné court avec en prime un passage sous un rouleau compresseur et une volée de parpaings dans la gueule, mais ce qui devait arriver... arriva.
Je dois accepter de vivre avec, de tenter de comprendre pourquoi même si je sais que je n'aurai jamais de réponse.
Pour finir, il y a deux ans, j'avais fait un rêve dans lequel j'allais chez un grand-oncle, ou du moins j'approchais de sa maison et dans la rue voisine se livrait un combat, qui contre qui ? Je ne sais pas, une présence russe ou des pays de l'Est, une ambiance de guérilla et les gens étaient trempés. Ce qui m'avait perturbé ce sont tous les détails de cette rue, jusqu'à un pont que je ne connaissais pas. Je ne suis jamais allé dans cette rue, mon grand-oncle habitait juste avant et pour aller chez ou venir de chez les arrière-grands-parents ce n'était pas la route.
Aujourd'hui j'ai utilisé Street View pour découvrir cette rue et au bout il y a :

un pont qui enjambe le canal du Berry.
Cette nuit j'ai rêvé que je prenais ma chienne Boudin dans les bras, c'était merveilleux.
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