domahom (le blog V4)




construit en dur... avec poutre apparente

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dimanche, mars 14 2010

Comme un dimanche...

painsIl va se passer plein de choses aujourd'hui, si, si.
D'abord on va joindre l'agréable à l'inutile : acheter du vrai bon pain puis voter.
Oué nan mé c'est parce qu'on reçoit nos ami(e)s qu'on aime très beaucoup.
On va parler de la vie, du passé, du présent de l'avenir, de nous d'eux, des autres ami(e)s des familles, bref, on va passer un bon moment.
Pour ceux qui s'inquiète de ma petite santé (merci tout plein très beaucoup), pas de panique, même si je ne suis pas si fort qu'il y parait, je reste têtu comme le mur de briques qui compose l'affichage du fond de ce blog et les épreuves, même si elles me rendent triste et malade sur le moment, elles ne font que renforcer ma têtuitude et ma détermination.
Il me faut juste un peu de temps pour digérer tout ce qui s'est (en fait ne s'est pas produit ou risque de se produire) passé et va se passer entre la semaine écoulée et la prochaine.
Devant tant d'incompétence, de laisser aller, d'ignorance, de mépris, de mensonges et de débâcle, j'ai besoin d'accepter que l'on travaille entouré d'une bande de parasites grassement payés qui se contrefichent de ce pourquoi ils sont censés être là.
A partir de mardi, ça me passera largement au dessus de la tête et du reste, la balle est dans leur camp, je me contenterai de rester dans le mien, celui qui m'apporte le plus de satisfaction et, au pire, après tout le monde est vaste pour ceux qui s'émerveillent devant un confetti.

samedi, mars 13 2010

Monsieur Ferrat

jean_ferrat
Au revoir monsieur.

J'attends...

mailCe matin, au boulot, entre l'amélioration de la vitrine et la rumination des événements d'hier, je cherchais un ton pour le mail que j'avais décidé d'envoyer à l'un des chefs.
Et puis une fois la vitrine terminée, j'me suis dit, de toute façon il me connait, inutile de faire des phrases comme les marins, on va y aller comme ça vient, franco de port et adieu Berthe !
J'ai quand même fait relire à la collègue qui me disait toutes les 5 phrases : "Tu vas pas lui envoyer ça ?"
Bah m'enfin à quoi ça sert de l'écrire si je le l'envoie pas !
Donc c'est parti et lundi en consultant ses mails ce chef va sans doute prévenir la médecine du travail, les pompiers, le SAMU, une brigade cynophile, et un prêtre pour l'extrême onction.
Il peut aussi se pisser dessus de rire, n'étant pas lui aussi dénué d'humour, sauf que vu les circonstances...
Bref, j'ai brossé un tableau fort peu reluisant de notre environnement proche et moins proche de travail en insistant sur certains mots, advienne que pourra.
On verra bien la réaction.
Sinon, là, comme ça, maintenant, je ne ressens plus rien, ça m'indiffère, il y a tant de choses plus importantes dans la vie.

vendredi, mars 12 2010

Il est où ?

chaise_videVous n'imaginez pas ce qui s'est échangé hier après midi par mail entre les collègues et le chef.
Hallucinant de mensonges et de mauvaise fois !
Tellement qu'en définitive il allait venir à la fin de la réunion qui ce tenait ce matin à mon boulot pour régler les problèmes.
Tu penses bien que le Dom il était fin prêt pour le recevoir... le chef, tout comme la collègue qui a essayé de m'envoyer par le fond avec un mail lèche cul et limite diffamatoire à la hiérarchie sans m'en avertir, sauf qu'elle n'a pas vu venir le mail en forme de skud qu'elle s'est pris dans la face, avec copie à tous les collègues comme ça tout le monde en sait plus sur ses méthodes et qu'elle aussi elle n'a pas osé venir m'affronter sur mon territoire, faut pas me chercher "chère" collègue.
Fin de réunion, 11 heures... qu'est-ce qu'on fait ?
Notre ancien chef téléphone à la pouf qui sert de secrétaire au chef... elle va rappeler parce que le chef, là, comme ça, il est pas dispo.
Bah tiens !
Le téléphone sonne.
Et là, c'est encore le festival du connard fini qui n'a rien compris de ce qu'on lui demande depuis bientôt 5 mois.
Ha ben oui mais non, en fait il ne pourra pas venir, c'est qu'il a des trucs importants à faire... comme d'expérimenter la politique de la chaise vide.
Oué, nous on est même pas de la merde.
Cet après-midi, étant sollicité par le service des sous pour faire un mouvement de fonds... nan, c'est pas la ruine, moins de 13 €, je m'y rends et trouve porte close, du coup je vais au service du beau gosse des travaux présenter mes dernières modifications et demander son avis éclairé sur mes projets.
On fini par papoter et de fil en fil, lui demandant pourquoi sa chef part, et j'apprends que c'est la valse des départs et qu'on va perdre beaucoup de collègues parmi les plus compétents et que lui aussi cherche ailleurs puisque rien ne vient.
Je suis sorti de là avec ma rage ravivée.
Pas encore complètement abattu, en rentrant au boulot, je recontacte une collègue qui a tenté de me joindre pour savoir ce qui s'était dit à la réunion. Là aussi, de fil en fil elle m'apprend qu'avant cet été elle sera partie.
Et ça... ça fait mal.
Du coup, demain matin, je demande en urgence un entretien entre 4 zieux avec l'autre chef, celui qui tient tellement à me rencontrer et là ça va valser, je tâcherai d'oublier ma diplomatie en route et de ne garder ouverte que le robinet de les vannes imagées de mon langage "fleuri". Après tout comme disait un instructeur en secourisme, quand la tête est à deux mètres du corps, ce n'est pas la peine de s'acharner à faire du bouche à bouche.
Si rien ne se passe après ça, je saurai à quoi m'en tenir.

mercredi, mars 10 2010

Humour du soir...

J'me d'mande...

motif_vache
si un synthé vache, donc qui irait parfaitement bien avec la déco de la cuisine, faciliterait son arrivée chez nous...
Nan, juste comme ça hein, j'me d'mande quoi...

Scratch ! Pshiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...

bombeAujourd'hui, suite au ramdam que je fais trop très souvent en trainant dans les couloirs de la hiérarchie avec ma grosse voix et suite aux évaluations de l'an passé, une bombe vient d'être amorcée.
Depuis septembre donc, dernière fois où j'ai tiré la sonnette d'alarme pour annoncer l'incendie déclaré, on vient enfin de se décider à prévenir les pompiers.
Je doute qu'ils soient forts utiles sauf s'ils sont beaux comme des dieux et près à satisfaire aux caprices les plus inavouables pour ramasser un tas de cendre.
Bref, toujours est-il qu'aujourd'hui une de mes collègues était en entretien pour savoir : "Mais qu'il se passe-t-il donc ? Hein ?"
Ils ont su.
Ils viennent enfin de prendre la mesure de l'urgence.
Du coup, ils vont venir sur place me rencontrer, à croire qu'ils ne me voient pas assez dans les réunions à la con.
Wouha, comment chui devenu une staaaaaaaaaaaaaar !
Seulement la star elle en a plein le cul et elle va leur chanter Ramona... en picard s'il le faut.
Après tout qu'est-ce que j'ai à perdre à énoncer des vérités que tout le monde sait ?
Qu'est-ce que j'ai à perdre à dire une dernière fois ce que je leur dis depuis plus de trois ans ?
Rien !
Plus rien.
Je n'attends plus rien d'eux parce que pour eux je n'existe pas, je suis quantité négligeable, je ne pèse pas lourd dans la balance (malgré les quintaux de Nutella que je m'enfile) quand il s'agit d'écouter.
Alors j'attends que le rendez-vous me soit communiqué, avec, je l'espère pour eux, la prise en compte de mes horaires de travail sinon ils trouveront mon bureau vide pour faire leur monologue.
Je ne lâcherai rien.
Je m'en vais leur prouver à quel point je suis têtu et qu'ils auraient bien tort de vouloir tenter de rivaliser.
Je viens d'y laisser mon sommeil, c'est la seule bataille qu'ils vont emporter, ils n'auront rien d'autre, pas même une larme, rien, pas un atome.
Rien.
Maintenant si ça doit me couter ma place, soit, je ne suis pas irremplaçable, pas indispensable et je peux faire bien d'autres choses dans la vie.
J'en suis à un point où je n'ai même pas envie de faire la pute pour obtenir ce qu'ils ne me donnent pas depuis trois ans. Ça ne suffirait pas à calmer ma déception, mon dégoût, mon ras le bol, ma rage. Ça ne réparerait pas les dégâts qui ont été commis, je n'ai pas à marchander, l'heure n'est plus aux négociations, il faudra des actes tout de suite, plus de délai, plus d'attente.
Tout de suite ou rien !
En plus du reste, je suis en colère et ça, c'est pire que tout parce que je ne raisonne plus quand je suis en colère, je ne calcule plus quand je suis en colère, je fonce quand je suis en colère, il n'y a rien qui puisse m'arrêter quand je suis en colère.
Il n'y a plus que mes tripes qui parlent.

lundi, mars 8 2010

Martha my dear, bis...

Oué nan mais c'est parce ce qu'il y des grincheux en Alsace qui piaillent que la photo elle est pas récente, ppfff !
En voici une qui l'est, récente :
martha2

Je signale que malgré les apparences, il n'y a aucun rapport avec le billet précédent hein ! Encore que mais c'est vraiment pas calculé, nan, nan, nan, c'est de la faute à Michel moi j'dis !

1... 10...

Rien que pour toi, mon lecteur adoré, un indice (oué je sais le titre du billet tout ça quoi...) :
banquette
Nan, nan, nan, pas de question, je ne dirai rien, même en présence de mon avocat !

dimanche, mars 7 2010

Dimanche matin...

expressoCe matin, je suis en activité "installation d'une imprimante réseau".
C'est mon Smab d'amour la récup' (comme quoi c'est un gars bien moi j'dis) qui l'a apportée à la maison.
Du coup, vu qu'il y a quelques années j'avais la même au boulot, je ne suis pas en terre inconnue. Sauf qu'avec tous les OS différents qu'on a à la maison, c'est coton pour passer outre les pare-feu et autre conflits d'IP.
Même pô peur, la machine rend les armes et fini par obéir, nan mé ho !
Sous Seven, pas de prob, ça marche nickel.
Pendant ce temps là, mon Smab d'amour dépenseur de sous est sur vente pô publique pour mater du beau mec la vente Sloggi.
Alors que je suis en train de négocier patiemment avec la HP pour qu'elle accepte une nouvelle IP, Smab me "convoque" à son bureau pour me montrer les différents modèles de slips qui pourraient me convenir.
Dans le lot, il y en a deux qui font l'affaire :

vp-slog
J'avais déjà le modèle de gauche en blanc, gris et noir, très confortable, me voici en attente d'un nouveau blanc.
Le modèle de droite que je ne connais pas viendra compléter la collection, Smab en a pris un noir.
Notez au passage que le mannequin est très consommable particulièrement bien gaulé et, petite info comme ça, en passant, sur une majorité de photos de cette vente, il aurait tendance à porter à droite...

samedi, mars 6 2010

Martha my Dear...

En savoir plus sur cette pianiste ?
Oui, sans honte aucune, je vais me précipiter à la prochaine occasion pour l'acheter ce livre, c'est à dire tout à l'heure, bah oui, hier je suis passé à côté sans le voir, argh, sa race, chiotte de brin, damned :

Martha
Je vous en ai parlé il y a quelques années de cette femme au talent immense, pas une idole, pas une déesse, elle est autre chose.
Pianiste, douée, virtuose et même plus, c'est au-delà du génie, elle ne maitrise plus, elle est !
Je ne sais pas d'où me vient ma fascination pour le piano, mais si je l'écoute jouer, je reste plusieurs jours sans y toucher (au piano) tellement je suis insignifiant avec mes trois accords et ma main droite réparée qui n'arrive pas à suivre, ça la calme net cette fascination.
Mais voila, écouter Martha Argerich c'est... c'est... c'est écouter Martha Argerich.
Je sais déjà que je n'apprendrai rien sur son osmose avec la musique et le piano, car en fait c'est ça qui serait intéressant.
Mais savoir que le soleil est présent derrière les nuages, même si sa chaleur ne nous réchauffe pas, sa lumière chasse le noir d'ébène et nous permet d'ivoire (hommage à dame Sélène).

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